Le consultant SEO indépendant
La facture PDF disponible à chaque rechargement, prévue par les CGV du 25 mars 2026, simplifie la refacturation par client.
Vigilance : tenez un tableur par client.
Journal de bord, saison 2026
Ce que l’on vit vraiment quand on ouvre un compte sur une marketplace de netlinking et qu’on en fait un outil de travail quotidien. Jour 1, semaine 1, mois 3 : chaque étape, avec ce que nous en avons appris.
Repris tels quels depuis la page d’accueil officielle.
Chapitre zéro
Un retour d’expérience n’a de valeur que si son périmètre est explicite.
Une seule : cet outil peut-il devenir un réflexe de travail hebdomadaire, ou restera-t-il un onglet ouvert une fois par trimestre ? La réponse n’est pas dans une page de tarifs, mais dans la friction quotidienne : clics pour trouver un spot, clarté d’une facture, lisibilité d’un statut. Nous avons donc traité Linkavista comme un poste de travail.
Il couvre le parcours acheteur de bout en bout, du premier écran d’inscription à la routine du troisième mois, plus un chapitre éditeur. Pas la performance SEO obtenue.
Comment nous avons travaillé, pour que cette lecture reste vérifiable.
On peut mentir sur une courbe. On ment beaucoup plus difficilement sur le nombre de clics nécessaires pour retrouver une facture.Le principe éditorial de ce siteJulien Jimenez, consultant SEO et netlinking
Enfin, l’article 12.1 des CGV du 25 mars 2026 rappelle une obligation de moyens et non de résultat sur la performance SEO. Raison de plus pour juger une plateforme sur ce qu’elle contrôle : catalogue, process, suivi, support.
Jour 1
Première observation : l’inscription est annoncée 100% gratuite pour les acheteurs comme pour les éditeurs sur la page d’accueil officielle. On voit donc le catalogue et la structure des prix avant de sortir le moindre euro.
Nous avons d’abord cherché où vivent les objets importants : il n’y en a que cinq.
Le parcours officiel de la page d’accueil tient en trois étapes : s’inscrire et explorer un catalogue classé par pays, langue et thématique ; choisir ses liens via les filtres ; commander et suivre la publication.
Le jour 1, ne cherchez pas à acheter : cherchez où sont les choses. Vous gagnerez plusieurs heures les semaines suivantes.
Jour 2 à 3
Le catalogue annoncé compte plus de 90 565 sites, sur plus de 40 pays et plus de 15 langues. La question n’est donc pas « que trouver ? » mais « comment réduire cet océan à vingt lignes défendables ? ».
La page d’accueil met en avant un trafic vérifié par Google Search Console plutôt que des estimations d’outils tiers. Les mentions légales détaillent le mécanisme : accès demandé aux éditeurs avec autorisation explicite, données non partagées, révocation possible à tout moment.
Limite honnête à garder en tête : la Search Console mesure les clics organiques issus de Google. Elle ne compte ni le direct, ni le social, ni le référent. Un site non connecté affichera donc moins de données qu’il n’en mérite.
| Critère | Ce que nous regardons | Signal favorable | Vigilance |
|---|---|---|---|
| Trafic organique | Clics mesurés via Search Console si le site est connecté | Donnée présente et stable | Absence de donnée : site non connecté |
| Cohérence thématique | Sujet du site face à la page à renforcer | Sujet proche, vocabulaire commun | Site généraliste couvrant tout |
| Qualité éditoriale | Lecture de deux ou trois articles | Textes structurés et mis à jour | Contenus courts, sans auteur |
| Liens sortants | Densité et nature des liens externes | Liens mesurés et contextuels | Page saturée de liens commerciaux |
| Ancienneté | Indexation et régularité de publication | Historique continu | Domaine repris récemment |
| Langue et pays | Langue de rédaction et audience visée | Alignement avec la cible | Traduction automatique visible |
| Prix relatif | Prix rapporté à la qualité observée | Cohérent avec les spots comparables | Prix très bas sur un site visible |
Grille bâtie sur les critères courants du métier et les données affichées par la plateforme.
Filtrez dans l’ordre langue, pays, prix, métriques, puis lisez la thématique à l’œil. Une donnée Search Console absente signale une absence de connexion, pas d’audience.
Semaine 1
Passer du catalogue à une sélection défendable est le vrai travail : trois passes.
Trente à cinquante candidats sur les seuls filtres. Si cette passe dure plus de vingt minutes, vos filtres sont mal réglés.
Réduire à quinze. Deux articles lus par site, avec trois questions : est-ce qu’un humain écrit ici, le sujet de mon client aurait-il sa place ici, serais-je gêné qu’un client voie ce site dans son rapport. La dernière tranche ce que trois métriques n’arbitrent pas.
Une sélection cohérente, pas un empilement. Quatre axes : pages cibles, ancres, prix et formats.
| Format | Nature | Usage dans notre plan | Notre vigilance |
|---|---|---|---|
| Article sponsorisé | Contenu neuf avec backlink contextuel | Socle de campagne, pages stratégiques | Le texte doit exister pour le lecteur |
| Lien positionné | Insertion sur une page déjà dans Google | Renforcement rapide d’une page | Pertinence du paragraphe d’accueil |
| Site Google News | Site référencé dans Google News | Usage ponctuel, sujets d’actualité | Adéquation réelle avec l’actualité |
| Location homepage | Lien loué en page d’accueil, durée définie | Coup d’accélérateur temporaire | Budget récurrent à intégrer au plan |
| Location sitewide | Lien sur toutes les pages du site | À manier avec parcimonie | Volume élevé d’un seul coup |
| Liens gratuits | Opportunités sans coût du catalogue | Test du cycle sans engagement | Ne pas bâtir une stratégie dessus |
Formats cités sur la page d’accueil et dans les témoignages publiés de Pimp ton SEO et d’Adrien Saint-Paul.
L’intérêt des liens gratuits est pédagogique : dérouler tout le cycle sans engager un centime. Paul, de On Onsite, souligne dans son témoignage publié sur la page d’accueil l’ampleur du choix, de quelques euros à des sites à quatre chiffres.
Trois passes, jamais deux, et une question qui tranche tout : serais-je gêné que mon client voie ce site dans son rapport ?
Semaine 1
Le compte acheteur fonctionne par crédits prépayés. Les CGV du 25 mars 2026 fixent une recharge minimum de 20 EUR HT et une validité de 24 mois, avec des prix affichés hors taxes.
Conséquence pratique : le rythme de rechargement devient un outil de pilotage budgétaire. Nous l’avons calé sur un rythme mensuel, aligné sur la planification.
| Élément | Ce que prévoient les CGV | Notre lecture |
|---|---|---|
| Carte bancaire | Paiement par carte via Stripe | Le plus rapide, notre choix par défaut. |
| PayPal | Accepté, frais additionnels de 2,5% HT | Ces 2,5% s’ajoutent au coût réel par lien. |
| Virement | Accepté | Adapté aux gros rechargements. |
| Recharge minimum | 20 EUR HT | Seuil bas, qui autorise un vrai test. |
| Validité des crédits | 24 mois à compter de l’acquisition | Confortable, à noter si vous rechargez gros. |
| Facture | PDF dans l’espace client à chaque rechargement | Nous la téléchargeons le jour même. |
| Confirmation | Email détaillant chaque commande | Filet de sécurité pour l’historique. |
Source : conditions générales de vente Linkavista, version 2026.03.25.
La facture est disponible à chaque rechargement, donc rattachable à un projet. Cyril Jouault cite la diversité des moyens de paiement et la transparence des commissions dans son témoignage publié sur la page d’accueil.
L’article 12.2 des CGV plafonne la responsabilité au montant HT payé sur les douze derniers mois : ne concentrez pas un budget annuel sur une seule opération.
Calez vos rechargements sur votre planification et téléchargez la facture le jour même. Via PayPal, intégrez les 2,5% HT de frais additionnels dans votre coût réel par lien.
Semaine 2
L’article 7.2 des CGV du 25 mars 2026 pose le cadre : la validation de commande vaut offre ferme d’achat. Tant que le processus n’est pas finalisé et validé par Linkavista, l’éditeur peut annuler pour motif légitime ou formuler une contre-offre. Après validation finale, plus aucune modification n’est possible.
Nos premiers briefs, trop maigres, ont produit des textes génériques. Depuis, six éléments sont obligatoires.
À défaut, la plateforme propose des services de rédaction de contenus SEO par des rédacteurs qualifiés.
La contre-offre est le moment où l’on cesse d’acheter un produit et où l’on commence à travailler avec quelqu’un. C’est une bonne nouvelle, pas un incident.Note du carnet, deuxième semaineJournal de bord Linkavista Expérience
Nous commandons par lots : cinq ou six briefs à la chaîne, puis une seule vérification quotidienne des statuts.
Notez enfin l’article 13 et sa clause de non-contournement de 12 mois, avec une indemnité de 30% des transactions détournées en cas de violation.
Commandez par lots, briefez en six points, gardez trois spots en réserve : c’est ce qui évite de céder sur un prix par impatience.
Semaine 2 à 3
Ici, le netlinking devient de la gestion de projet. L’article 10.2 des CGV du 25 mars 2026 accorde aux éditeurs 10 jours ouvrés pour publier, soit deux semaines calendaires.
L’article 10.3 détermine la valeur de ce que vous achetez : liens pleinement visibles et accessibles aux moteurs, sans attribut nofollow ni sponsored sauf instruction contraire, intégrés dans un contenu original et non dupliqué.
L’article 11.1 engage l’éditeur à maintenir le contenu et le lien en ligne et indexés pendant 24 mois minimum. Un lien acheté est donc un actif dont la durée contractuelle est connue.
| Ancienneté du lien au retrait | Pénalité | Indemnité de gestion | Lecture pour l’acheteur |
|---|---|---|---|
| Entre 0 et 6 mois | 100% du prix net | 15% forfaitaires | Protection maximale au démarrage |
| Entre 6 et 12 mois | 75% du prix net | 15% forfaitaires | Le lien a produit une part de sa valeur |
| Entre 12 et 18 mois | 50% du prix net | 15% forfaitaires | Dégressivité sur la seconde année |
| Entre 18 et 24 mois | 25% du prix net | 15% forfaitaires | Fin de la période d’engagement |
Source : article 11.2.4 des CGV Linkavista, version 2026.03.25.
Dispositif équilibré : l’article 11.2.3 donne à l’éditeur une notification et 7 jours calendaires pour se mettre en conformité. La plupart des disparitions viennent d’une refonte ou d’une erreur de plugin, pas d’une intention.
Dernier point, à l’article 11.3 : pour les contenus sensibles (paris, CBD, contenu adulte, tabac), aucune garantie de maintien, de remplacement ou de remboursement n’est prévue.
Notez l’échéance de 10 jours ouvrés à la commande, et raisonnez sur 24 mois pour mesurer le coût réel d’un lien.
Semaine 4
Comment savoir, sans y passer une demi-journée, que tout ce qui a été acheté est toujours en ligne et conforme ? La page d’accueil annonce un dashboard de suivi en temps réel et un monitoring automatique des backlinks achetés.
L’article 11.2.2 des CGV décrit le dispositif : vérification de la présence du lien, de son indexation, de la conformité technique (HTML, URL, ancre) et du code HTTP 200, chaque anomalie donnant lieu à un rapport horodaté conservé 12 mois.
| Point de contrôle | Couvert par le suivi automatisé | Ce que nous vérifions nous-mêmes |
|---|---|---|
| Présence du lien | Oui, article 11.2.2 | Rien, sauf alerte remontée |
| Indexation | Oui, article 11.2.2 | Vérification ponctuelle sur les spots clés |
| HTML, URL, ancre | Oui, article 11.2.2 | Relecture de l’ancre face au brief |
| Code HTTP | Oui, vérification d’un code 200 | Rien |
| Qualité éditoriale | Non, pas automatisable | Lecture de l’article publié |
| Contexte du paragraphe | Non | Lecture du paragraphe qui accueille le lien |
| Profil de liens global | Non, c’est de la stratégie | Revue mensuelle des ancres |
Colonne centrale : article 11.2.2 des CGV, version 2026.03.25.
Le piège de la quatrième semaine est la sur-surveillance. Notre règle : deux minutes par jour sur les statuts, vingt minutes par semaine sur les publications, une heure par mois sur la stratégie.
Le suivi automatisé couvre la présence, l’indexation, la conformité technique et le code HTTP, mais ni le jugement éditorial ni la stratégie d’ancres.
Mois 2
Le deuxième mois décide si l’outil entre dans le quotidien. Une routine produit un profil régulier et applique une bonne pratique constante : étaler les acquisitions dans le temps. Chaque tâche a un jour, et chaque jour une durée plafond.
Effet secondaire utile : cette structure rend le travail délégable.
Une ancre se choisit en regardant celles qui pointent déjà vers la page cible.
Quatre blocs, quatre jours, un plafond horaire par bloc. La routine sert à décider mieux, pas à travailler plus.
Mois 3
Au troisième mois, la question devient : comment faire vite sans perdre en qualité ?
Cyril Jouault mentionne dans son témoignage public l’ajout de sites en masse et l’intégration des données Google Search Console. La plateforme met aussi en avant un module de publication automatisée, une API et un plugin éditeur, des outils d’analyse SEO et un programme de parrainage.
Mieux les éditeurs sont outillés, mieux les délais sont tenus.
La page de délégation officielle mentionne une sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés, à partir de 50 EUR par lien.
Pour la délégation complète, la même page annonce un budget minimum recommandé de 500 EUR par mois, des paliers jusqu’à 5 000 EUR et plus, un audit, une rédaction sur-mesure, un placement premium et un reporting détaillé, avec un consultant dédié 6j/7 et un lancement sous 72h après validation. Elle mentionne plus de 3000 professionnels du SEO.
La délégation a du sens quand le temps du consultant vaut plus cher que la prestation.
Industrialiser, ce n’est pas acheter plus, c’est décider plus vite avec la même exigence. Quatre systèmes suffisent, et valent mieux qu’un outil de plus.
Les enseignements
Des principes formulés après les avoir découverts à nos dépens.
Inscription annoncée 100% gratuite sur la page d’accueil : vous évaluez plus de 90 565 sites avant de dépenser un euro.
Avec plus de 15 langues et plus de 40 pays selon la page d’accueil, l’ordre des filtres change tout : la langue porte la cohérence sémantique.
Le trafic affiché vient de Google Search Console, qui mesure les clics organiques, pas le direct, le social ou le référent.
Les CGV du 25 mars 2026 fixent ce seuil, et la page d’accueil annonce des backlinks à partir de 1 EUR.
Les CGV du 25 mars 2026 prévoient ces frais additionnels : anecdotique sur une recharge, une ligne sur un budget annuel.
L’article 7.2 des CGV prévoit qu’avant validation finale, l’éditeur peut annuler ou formuler une contre-offre. Gardez une liste de réserve.
L’article 10.2 des CGV accorde ce délai aux éditeurs : notez l’échéance et cessez de vérifier chaque matin.
L’article 11.1 des CGV engage l’éditeur à maintenir le lien en ligne et indexé pendant 24 mois minimum. Ramenez le prix payé à cette durée avant d’arbitrer.
L’article 11.2.2 décrit un contrôle de la présence du lien, de l’indexation, de la conformité technique et du code HTTP 200.
Étaler les acquisitions est une bonne pratique constante : une routine modeste produit un profil plus naturel qu’une campagne massive.
Le plan de travail
Le planning stabilisé au deuxième mois. Environ deux heures par semaine, en durées plafonds.
| Jour | Bloc | Ce que l’on fait | Durée plafond |
|---|---|---|---|
| Lundi | Prospection | Recherche filtrée avec objectif écrit : spots, langue, pays, prix. | 30 min |
| Mardi | Qualification | Les trois passes, de la présélection à l’équilibrage du panier. | 40 min |
| Mercredi | Brief et commande | Briefs par lot, commandes validées, échéances à 10 jours ouvrés. | 25 min |
| Jeudi | Statuts | Commandes en cours, contre-offres traitées avec la liste de réserve. | 10 min |
| Vendredi | Suivi et lecture | Articles publiés relus, ancre vérifiée, tableur mis à jour. | 20 min |
| Chaque jour | Contrôle éclair | Deux minutes sur les statuts. Aucune décision prise dans ce créneau. | 10 min au total |
| Une fois par mois | Revue stratégique | Ancres, pages cibles, budget consommé, plan du mois suivant. | 60 min |
Le délai de 10 jours ouvrés provient de l’article 10.2 des CGV du 25 mars 2026.
Deux heures par semaine suffisent, à condition que chaque bloc ait un jour fixe. Ce n’est pas le temps qui manque en netlinking, c’est le cadre.
Le carnet de comptes
Nous ne publions aucun résultat de positionnement. En revanche, rien n’interdit de poser sur une feuille les seuls montants que la plateforme publie elle-même, et de regarder ce qu’ils permettent.
Toute la difficulté d’un budget de netlinking tient à une question de départ mal posée. On demande combien coûte un backlink, alors que la seule question exploitable est de savoir ce que votre enveloppe mensuelle permet de faire, et avec quelle charge de travail. Les montants publiés par Linkavista suffisent à construire trois scénarios distincts, sans rien inventer et sans rien extrapoler.
Les CGV du 25 mars 2026 fixent la recharge minimum à 20 EUR HT. La page d’accueil annonce par ailleurs des backlinks à partir de 1 EUR. Ce croisement est le vrai enseignement du scénario de découverte : le ticket d’entrée n’est pas un obstacle, il est calibré pour permettre plusieurs achats et non un seul. C’est important, parce qu’un achat unique n’apprend rien. Deux ou trois commandes lancées en parallèle apprennent en revanche à lire un statut, à recevoir une contre-offre, à relire un article publié et à comprendre le rythme réel du cycle de production.
Une précision de trésorerie mérite d’être posée dès ce stade : si vous rechargez par PayPal, les CGV prévoient des frais additionnels de 2,5% HT. Sur une recharge de 20 EUR HT, cela représente cinquante centimes hors taxes. Anecdotique à cette échelle, la même ligne devient visible sur un budget annuel. La carte bancaire via Stripe et le virement bancaire n’exposent pas à cette ligne supplémentaire selon les CGV. Nous rechargeons donc par carte par défaut, et nous réservons le virement aux montants importants, pour lesquels le délai bancaire n’est plus un problème.
La page de délégation officielle recommande un budget minimum de 500 EUR par mois. Ce montant est un repère utile même si vous ne déléguez pas : il indique le seuil à partir duquel un accompagnement devient économiquement cohérent aux yeux de la plateforme. En autonomie complète, 500 EUR par mois se répartissent selon les prix fixés par chaque éditeur, qui démarrent à 1 EUR selon la page d’accueil. Le nombre de liens obtenus n’est donc pas déterminable à l’avance, et nous nous refusons à l’inventer.
La même page annonce en revanche une alternative parfaitement chiffrée : une sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés, à partir de 50 EUR par lien. Sur cette sélection, l’arithmétique devient simple et vérifiable : 500 divisé par 50 donne dix liens pour un mois de campagne. C’est le seul calcul de tout ce journal, et il ne repose que sur deux nombres publiés par la plateforme.
Ce scénario a un mérite pédagogique considérable. Il donne enfin un ordre de grandeur à la question que tout le monde pose au démarrage : à quoi ressemble un mois de netlinking sérieux. Dix placements par mois, sur une sélection déjà filtrée, avec un brief soigné pour chacun, représentent une charge de travail parfaitement compatible avec la routine hebdomadaire décrite plus haut dans ce journal.
L’article 11.1 des CGV engage l’éditeur à maintenir le contenu et le lien en ligne et indexés pendant une durée minimale de 24 mois. Un lien n’est donc pas une dépense ponctuelle mais un actif dont la durée contractuelle est connue à l’avance. Un lien acquis à 50 EUR sur la sélection pré-qualifiée correspond, si l’on divise ce montant par les 24 mois d’engagement, à un peu moins de 2,10 EUR par mois de présence. Nous utilisons systématiquement cette lecture pour arbitrer entre deux spots : un lien plus cher sur un site plus solide se défend beaucoup mieux quand on le ramène à sa durée d’engagement contractuelle plutôt qu’à son prix affiché.
| Poste | Autonomie complète | Sélection pré-qualifiée | Délégation complète |
|---|---|---|---|
| Montant de référence | 20 EUR HT minimum | 50 EUR par lien | 500 EUR par mois |
| Source du montant | CGV du 25 mars 2026, recharge minimum | Page délégation, offre en autonomie | Page délégation, budget recommandé |
| Prix par lien | À partir de 1 EUR, fixé par chaque éditeur | À partir de 50 EUR sur la sélection | Inclus dans la prestation annoncée |
| Volume pour 500 EUR | Non déterminable à l’avance | Dix liens | Défini avec le consultant dédié |
| Périmètre du catalogue | Plus de 90 565 sites annoncés | Plus de 23 000 sites pré-qualifiés | Placement premium annoncé |
| Travail à votre charge | Recherche, qualification, brief, suivi | Choix dans une liste déjà filtrée | Validation de la stratégie proposée |
| Accompagnement annoncé | Support 7j/7, réponse sous 24h | Support 7j/7, réponse sous 24h | Consultant dédié disponible 6j/7 |
| Délai de démarrage | Immédiat après rechargement | Immédiat après rechargement | Lancement sous 72h après validation |
| Documents produits | Facture PDF à chaque rechargement | Facture PDF à chaque rechargement | Reporting détaillé annoncé |
Sources : page d’accueil linkavista.com, page délégation officielle et CGV version 2026.03.25. Aucune projection de performance n’est associée à ces montants.
Un éditeur qui vend sur la plateforme raisonne sur trois nombres. Le retrait minimum est de 100 EUR HT : c’est le seuil à atteindre avant de pouvoir sortir ses gains. En mode Prix Encadrés, attribué par défaut à tout nouveau site, la commission est de 5% HT sur les ventes et de 10% HT sur les retraits. En mode Prix Libres, accessible sur autorisation, elle passe à 10% HT sur les ventes et 15% HT sur les retraits. La bascule n’est donc pas neutre, et les CGV précisent qu’elle n’a aucun effet rétroactif sur les soldes déjà constitués.
La conséquence pratique est simple et rarement anticipée : un éditeur qui bascule en Prix Libres continue de voir ses premiers retraits consommer d’abord le solde historique, puis le solde encadré, avant le solde libre. L’ordre est imposé par les CGV. Les commissions de retrait applicables suivent donc cet ordre de consommation, et non le mode de tarification actuellement affiché sur ses sites. Un éditeur qui prépare un retrait a tout intérêt à regarder la composition de son solde avant de regarder son total.
Trois nombres suffisent à cadrer un budget acheteur : 20 EUR HT de recharge minimum pour entrer, 50 EUR par lien sur la sélection pré-qualifiée pour un repère de prix, et 24 mois d’engagement pour ramener chaque dépense à sa durée réelle.
La mécanique financière
Comprendre pourquoi une marketplace de liens fonctionne en prépayé, et ce que cela change concrètement dans votre comptabilité.
La question nous a occupés toute la première semaine. Un crédit prépayé peut sembler une contrainte de plus, un compte à alimenter avant même de savoir ce que l’on va acheter. En réalité, c’est la conséquence directe du fonctionnement d’une marketplace à trois parties. Quand vous validez une commande, un éditeur va engager du temps de rédaction, de relecture et de publication. L’article 7.2 des CGV du 25 mars 2026 précise que la validation de commande vaut offre ferme d’achat. Il faut donc que la contrepartie financière soit déjà disponible au moment où l’éditeur s’engage, sinon le cycle de validation perd tout son sens.
Le crédit joue ce rôle de provision. Il transforme une suite de micro-paiements en une seule opération bancaire mensuelle, ce qui simplifie autant le rapprochement comptable que la relation avec les éditeurs. Nous avons fini par y voir un avantage plutôt qu’une contrainte : le budget est engagé une fois, puis consommé sans friction, sans redemander une autorisation de paiement à chaque commande.
Point important pour tout consultant qui refacture ses clients : les CGV prévoient une facture PDF mise à disposition dans l’espace client à chaque rechargement. La facture porte donc sur le rechargement, pas sur chaque commande individuelle. Un email de confirmation détaillant chaque commande est en revanche envoyé, ce qui fournit la pièce de rattachement.
Notre organisation en découle directement. Nous rechargeons par client ou par projet lorsque les volumes le permettent, ce qui rend la facture immédiatement refacturable. Quand ce n’est pas possible, nous tenons un tableur de ventilation qui rattache chaque commande à un projet, et nous conservons l’email de confirmation comme justificatif. C’est la seule tâche administrative réellement chronophage de tout le dispositif, et elle vient de notre côté, pas de la plateforme.
Extraits des CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026.
| Étape | Ce que prévoient les CGV du 25 mars 2026 | Pièce ou trace produite | Notre pratique de travail |
|---|---|---|---|
| Décision de recharger | Recharge minimum de 20 EUR HT | Aucune | Montant calé sur le plan du mois, jamais improvisé |
| Choix du moyen de paiement | Carte via Stripe, PayPal, virement bancaire | Reçu du prestataire de paiement | Carte par défaut, virement au-delà d’un certain volume |
| Frais éventuels | 2,5% HT additionnels en cas de paiement PayPal | Ligne visible sur le règlement | Intégrés au coût réel par lien avant arbitrage |
| Émission de la facture | Facture PDF dans l’espace client à chaque rechargement | Facture PDF téléchargeable | Téléchargée le jour même et classée par mois |
| Validité du solde | Crédits valables 24 mois à compter de l’acquisition | Solde visible dans l’espace client | Rechargements mensuels plutôt qu’un gros versement unique |
| Passage de commande | La validation vaut offre ferme d’achat, article 7.2 | Email de confirmation détaillé | Commandes groupées par lots de cinq ou six |
| Rattachement comptable | Non couvert, relève de votre organisation | Votre tableur de ventilation | Une ligne par commande, avec le projet concerné |
| Plafond de responsabilité | Montant HT payé sur les 12 derniers mois, article 12.2 | Historique de vos règlements | Ne jamais concentrer une année de budget sur une opération |
Colonnes 2 et 3 : conditions générales de vente Linkavista, version 2026.03.25. Colonne 4 : pratique de l’auteur.
L’article 22 des CGV prévoit un droit de rétractation de 14 jours pour le client consommateur, avec une exception pour les contenus numériques dont l’exécution a commencé avec accord exprès. La très grande majorité des acheteurs d’une plateforme de netlinking sont des professionnels, et les CGV désignent d’ailleurs les tribunaux de Périgueux pour les litiges entre professionnels. Cette nuance mérite néanmoins d’être connue, notamment si vous achetez en tant que personne physique pour un projet personnel : elle change la nature de vos droits, et l’exception relative aux contenus numériques déjà exécutés en limite la portée pratique dès qu’une rédaction a commencé.
La facture suit le rechargement, l’email de confirmation suit la commande. Rechargez au rythme de votre planification, téléchargez la facture le jour même, et tenez votre propre tableur de ventilation : c’est le seul travail administratif qui reste réellement de votre côté.
L’autre face du marché
Comprendre l’éditeur, c’est mieux acheter. Six étapes, telles que les CGV du 25 mars 2026 et la page d’accueil les décrivent.
L’inscription est annoncée 100% gratuite pour les éditeurs : aucun ticket d’entrée pour mettre un site en vente. L’article 5.2 des CGV du 25 mars 2026 pose une règle claire, un seul compte par utilisateur.
Ghislain Riondet, éditeur de faitesvousconnaitre.com, indique dans son témoignage public être présent depuis l’ouverture de la plateforme et souligne sa capacité d’adaptation.
La fonction d’ajout de sites en masse est citée par Cyril Jouault dans son témoignage publié sur la page d’accueil : pour cinquante domaines, la différence se compte en demi-journées.
S’y ajoutent une API et un plugin éditeur ainsi qu’un module optionnel de publication automatisée : réduire le travail manuel côté vendeur améliore les délais côté acheteur.
Les mentions légales, en leur article 5, précisent que Linkavista demande l’accès aux données Google Search Console des éditeurs avec autorisation explicite, afin d’afficher un trafic réel plutôt que des estimations.
Les garanties sont explicites : données utilisées exclusivement dans le cadre des services fournis, non partagées, révocation possible à tout moment via le compte Google, traitement conforme au RGPD, l’article 18 des CGV rappelant les droits d’accès et d’opposition.
Tout nouveau site est attribué par défaut au mode Prix Encadrés ; le mode Prix Libres est accessible sur autorisation, sans effet rétroactif.
| Critère | Prix Encadrés (Auto) | Prix Libres (Libre) |
|---|---|---|
| Attribution | Par défaut pour tout nouveau site | Accès soumis à autorisation |
| Fixation du prix | Plafonné au prix concurrentiel le plus bas constaté sur les plateformes tierces | Prix fixé librement, sans plafonnement |
| Commission sur les ventes | 5% HT | 10% HT |
| Commission sur les retraits | 10% HT | 15% HT |
| Sous-solde | Solde encadré, retrait à 10% HT | Solde libre, retrait à 15% HT |
| Changement de mode | Aucun effet rétroactif sur les soldes déjà constitués | |
Source : CGV Linkavista, version 2026.03.25. Grégoire Miretti cite la commission de 5% dans son témoignage publié sur la page d’accueil.
L’article 10.2 des CGV accorde 10 jours ouvrés pour publier. L’article 10.3 exige des liens visibles et accessibles aux moteurs, sans nofollow ni sponsored sauf instruction contraire, dans un contenu original. L’article 11.1 engage à maintenir le lien indexé pendant 24 mois minimum.
Le contrôle de l’article 11.2.2 est automatisé, et l’article 11.2.3 prévoit une notification puis 7 jours calendaires pour se mettre en conformité. Un cadre exigeant mais prévisible.
Les gains sont organisés en trois sous-soldes : historique (retrait à 10% HT), encadré (10% HT) et libre (15% HT), consommés dans cet ordre imposé.
Le retrait minimum est de 100 EUR HT. Conséquence pour un éditeur qui bascule en Prix Libres : ses premiers retraits consomment d’abord les soldes les moins coûteux. Règle explicite, mais qu’on ne découvre que dans les CGV.
À qui cela s’adresse
La plateforme ne parle pas de la même manière à un freelance, à une agence ou à un éditeur.
La facture PDF disponible à chaque rechargement, prévue par les CGV du 25 mars 2026, simplifie la refacturation par client.
Vigilance : tenez un tableur par client.
La profondeur du catalogue, plus de 90 565 sites sur plus de 40 pays, couvre des besoins hétérogènes sans multiplier les fournisseurs.
Vigilance : l’article 5.2 des CGV impose un seul compte par utilisateur.
Les liens sur pages positionnées et les articles sponsorisés couvrent l’essentiel des besoins d’un catalogue produit, avec des backlinks à partir de 1 EUR.
Vigilance : ne concentrez pas tout sur vos pages les plus rentables.
Inscription gratuite, ajout de sites en masse, intégration Search Console, et choix entre 5% HT de commission en Prix Encadrés et liberté tarifaire en Prix Libres.
Vigilance : l’engagement de maintien de 24 mois de l’article 11.1 vous lie durablement.
Probablement le profil le mieux servi : la liste officielle couvre notamment le français, l’anglais, l’espagnol, l’allemand, l’italien, le portugais, le polonais, le russe, le turc et l’arabe.
Vigilance : faites relire vos briefs par un locuteur natif.
La page de délégation officielle annonce un budget minimum recommandé de 500 EUR par mois, un consultant dédié disponible 6j/7 et un lancement sous 72h après validation.
Vigilance : déléguer ne dispense pas de comprendre. Lisez ce journal avant de signer.
Le chapitre le plus sous-estimé
C’est la promesse d’origine de la plateforme, dont le titre officiel est « La plateforme de netlinking internationale ». C’est aussi, dans notre expérience, le point qui change le plus la manière de travailler.
Pendant nos deux premiers mois, nous avons utilisé la plateforme comme un catalogue francophone. C’était une erreur de cadrage, et nous ne l’avons comprise qu’au troisième mois, en préparant un plan pour un site à vocation européenne. L’accroche officielle est pourtant explicite : « Accédez à des milliers de sites dans +40 pays. Achetez des backlinks de qualité, vérifiés par Google Search Console, pour propulser votre SEO à l’international. »
La page d’accueil annonce plus de 40 pays et plus de 15 langues, et publie la liste des langues couvertes : français, anglais, espagnol, allemand, italien, portugais, portugais du Brésil, néerlandais, polonais, roumain, tchèque, slovaque, croate, hongrois, russe, ukrainien, bulgare, grec, turc, danois, suédois, norvégien, finnois, lituanien, slovène et arabe. La liste des pays affichés avec leur drapeau comprend notamment la France, le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, le Portugal, le Brésil, les Pays-Bas, la Belgique, la Pologne, la Tchéquie, la Roumanie, la Slovaquie, l’Ukraine, la Russie, l’Autriche, la Suisse, la Turquie, la Hongrie, la Grèce, la Croatie et la Bulgarie.
Il faut lire cette double liste correctement. Une langue et un pays ne se recouvrent pas : le français concerne la France, la Belgique et la Suisse ; l’allemand concerne l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse ; l’anglais concerne le Royaume-Uni et les États-Unis ; le portugais se décline entre le Portugal et le Brésil, avec des usages rédactionnels différents. C’est exactement pour cette raison que notre ordre de filtrage commence par la langue et seulement ensuite par le pays, comme nous l’expliquons au jour 2 de ce journal.
| Zone | Langues citées par la plateforme | Pays affichés avec un drapeau | Ce que nous en faisons |
|---|---|---|---|
| Francophone | Français | France, Belgique, Suisse | Notre base de travail, la plus simple à qualifier à l’œil |
| Anglophone | Anglais | Royaume-Uni, États-Unis | Deux marchés très différents, à ne jamais traiter en bloc |
| Ibérique et lusophone | Espagnol, portugais, portugais du Brésil | Espagne, Portugal, Brésil | Brief rédigé dans la variante attendue, jamais traduit mot à mot |
| Germanique et néerlandophone | Allemand, néerlandais | Allemagne, Autriche, Suisse, Pays-Bas | Exigence éditoriale élevée, briefs plus détaillés |
| Italienne | Italien | Italie | Cohérence thématique vérifiée article par article |
| Europe centrale | Polonais, tchèque, slovaque, hongrois, roumain, croate, slovène, bulgare | Pologne, Tchéquie, Slovaquie, Hongrie, Roumanie, Croatie, Bulgarie | Relecture par un locuteur natif systématique |
| Europe orientale | Russe, ukrainien, lituanien | Russie, Ukraine | Usage réservé aux projets qui visent réellement ces audiences |
| Europe du Nord | Danois, suédois, norvégien, finnois | Langues citées, pays non listés parmi les drapeaux | Filtrage par langue plutôt que par pays |
| Méditerranée orientale | Grec, turc, arabe | Grèce, Turquie | Attention particulière au sens de lecture et aux ancres |
Colonnes 2 et 3 : listes publiées sur la page d’accueil de linkavista.com. Colonne 4 : pratique de l’auteur. Le regroupement en zones est notre lecture, il ne figure pas tel quel sur le site officiel.
Le premier avantage est administratif, et il est loin d’être secondaire. Un plan multi-pays mené hors marketplace suppose une prospection dans chaque langue, une négociation par éditeur, un moyen de paiement par pays et autant de justificatifs comptables. Ici, la logique de crédits prépayés et la facture PDF émise à chaque rechargement ramènent l’ensemble à un flux unique. Pour une agence qui gère plusieurs marchés, c’est la différence entre un travail de gestion et un travail de stratégie.
Le deuxième avantage est contractuel. Les engagements des CGV du 25 mars 2026 sont les mêmes quel que soit le pays de l’éditeur : 10 jours ouvrés pour publier selon l’article 10.2, 24 mois de maintien selon l’article 11.1, contrôle automatisé selon l’article 11.2.2. Vous ne réapprenez pas un cadre juridique à chaque frontière. Le droit applicable est le droit français, et les CGV désignent les tribunaux de Périgueux pour les professionnels.
Le troisième avantage est celui des données. La plateforme met en avant un trafic vérifié par Google Search Console. Sur un marché que vous connaissez mal, cette donnée compte double : vous n’avez pas les repères intuitifs qui vous permettraient de repérer un site artificiellement gonflé dans une langue que vous ne lisez pas. Une donnée mesurée par Google reste une donnée mesurée par Google, quel que soit le pays.
L’international n’est pas une option avancée de la plateforme, c’est sa proposition centrale. Filtrez par langue avant de filtrer par pays, faites relire vos briefs par un natif, et rappelez-vous que le cadre contractuel reste identique d’un pays à l’autre.
La comparaison
Trois façons d’utiliser la même plateforme, avec trois charges de travail très différentes. Aucune n’est meilleure dans l’absolu, tout dépend de ce que vaut votre heure.
Nous avons commencé ce journal en autonomie complète, par choix méthodologique : on ne comprend pas un outil que l’on n’utilise pas soi-même. Au troisième mois, la question de la délégation s’est posée honnêtement, parce que la charge de qualification devient réelle dès que le volume augmente. La page de délégation officielle propose deux réponses distinctes, qu’il ne faut surtout pas confondre.
Entre le pilotage total et la délégation complète, la page de délégation annonce une sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés, à partir de 50 EUR par lien. C’est une option d’autonomie assistée : vous continuez de décider, mais vous décidez à l’intérieur d’un périmètre déjà filtré. Rapporté aux plus de 90 565 sites du catalogue général, cela représente une réduction considérable du champ de recherche, et donc du temps passé en passe 1 et en passe 2 de notre méthode de qualification.
Pour un consultant qui facture son temps, c’est souvent l’arbitrage le plus rationnel. Vous gardez la main sur le choix éditorial, qui est la partie non délégable du métier, et vous économisez la partie mécanique du travail. Le prix plancher de 50 EUR par lien sur cette sélection est plus élevé que le prix plancher général de 1 EUR annoncé sur la page d’accueil, mais il porte sur un périmètre différent : ce sont deux repères qui ne se comparent pas directement.
La page officielle recommande un budget minimum de 500 EUR par mois et propose des paliers de 500, 1 000, 2 000 et 5 000 EUR et plus. Les prestations annoncées sont un audit et une stratégie, une rédaction sur-mesure, un placement premium et un reporting détaillé, avec un consultant SEO dédié disponible 6j/7 et une réponse sous 24h. Le processus annoncé est lui aussi cadencé : analyse de la demande, contact sous 24h pour un rendez-vous découverte, proposition de stratégie personnalisée, puis lancement de campagne sous 72h après validation. La page mentionne être rejointe par plus de 3000 professionnels du SEO.
| Poste de comparaison | Pilotage en autonomie | Sélection pré-qualifiée | Délégation complète |
|---|---|---|---|
| Ticket d’entrée annoncé | Recharge minimum de 20 EUR HT | À partir de 50 EUR par lien | Budget minimum recommandé de 500 EUR par mois |
| Périmètre de choix | Plus de 90 565 sites du catalogue | Plus de 23 000 sites pré-qualifiés | Placement premium défini par le consultant |
| Qui choisit les spots | Vous, intégralement | Vous, dans un périmètre filtré | Le consultant dédié, avec votre validation |
| Rédaction du contenu | Vous, ou les services de rédaction proposés | Vous, ou les services de rédaction proposés | Rédaction sur-mesure annoncée |
| Interlocuteur | Support, équipe française 7j/7 | Support, équipe française 7j/7 | Consultant SEO dédié, disponible 6j/7 |
| Délai avant démarrage | Immédiat une fois le compte alimenté | Immédiat une fois le compte alimenté | Contact sous 24h, lancement sous 72h après validation |
| Restitution | Dashboard de suivi et monitoring automatique | Dashboard de suivi et monitoring automatique | Reporting détaillé annoncé, en plus du suivi |
| Temps que cela vous coûte | Le plus élevé, environ deux heures par semaine chez nous | Intermédiaire, la recherche est fortement réduite | Le plus faible, concentré sur la validation |
| Ce que cela suppose de vous | Une méthode de qualification déjà rodée | Un jugement éditorial sûr | Une capacité à cadrer un brief stratégique |
Source : page délégation officielle de linkavista.com, page d’accueil et CGV version 2026.03.25. La ligne de temps hebdomadaire relève de notre propre expérience.
Elle tient en une phrase : déléguez quand le temps que vous passez à qualifier coûte plus cher que la prestation qui le remplace. Tant que vous apprenez, faites-le vous-même, parce que la compréhension acquise vaut le temps investi et parce qu’elle vous permettra de juger la qualité d’une délégation le jour où vous y viendrez. Dès que le netlinking devient un poste récurrent au sein d’un ensemble d’autres missions, la question change de nature et l’arbitrage se fait sur le coût horaire, pas sur le principe.
Une nuance à ne pas perdre de vue : déléguer ne dispense jamais de comprendre. Un client qui ne sait pas lire un rapport de netlinking n’a aucun moyen d’évaluer ce qu’il achète. C’est même la raison d’être de ce journal, et nous conseillons de lire les chapitres sur les CGV avant de signer quoi que ce soit, quelle que soit la voie retenue.
La sélection pré-qualifiée à partir de 50 EUR par lien est l’option la plus souvent oubliée, alors qu’elle règle le principal problème du débutant : le temps de recherche. Elle mérite d’être testée avant d’envisager une délégation complète à 500 EUR par mois.
Le chapitre honnête
Un journal qui ne raconte que les réussites ne sert à personne.
Compte alimenté le premier jour, avant d’avoir compris la structure des prix.
Deux sessions d’exploration avant de recharger : les 20 EUR HT de recharge minimum prévus par les CGV du 25 mars 2026 seront toujours là.
Trier d’abord sur les chiffres a produit une liste de sites impressionnants mais hors sujet.
Les métriques arrivent en dernier. La cohérence sémantique se juge sur deux articles lus.
Nos trois premiers briefs tenaient en une phrase, d’où des textes génériques.
URL cible, ancre et variante, angle, public visé, interdits, deux références.
Trois jours après, nous sollicitions le support pour une commande parfaitement dans les temps.
L’article 10.2 accorde ce délai à l’éditeur : on note la date à la commande, et on ne regarde plus avant.
La première contre-offre nous a désarçonnés : une semaine perdue à hésiter.
L’article 7.2 prévoit explicitement la contre-offre. Avec quinze spots en réserve, on accepte, on ajuste ou on passe au suivant.
Les premières commandes pointaient toutes vers la même page : profil déséquilibré.
Diversifier les ancres et varier les pages cibles sont des bonnes pratiques constantes du métier.
Jugés sans intérêt au début, nous avons appris le cycle de commande en payant.
Leur meilleur usage est pédagogique : dérouler tout le cycle sans engager un centime.
Reconstituer trois mois de rechargements d’un coup est une source d’erreur comptable.
Les CGV du 25 mars 2026 prévoient une facture PDF à chaque rechargement.
Le contrat, ligne à ligne
Les CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026, version 2026.03.25, sont le document le plus utile de toute la plateforme. Voici comment nous les lisons, article par article, avec les conséquences pratiques.
Un contrat de marketplace se lit rarement en entier, et c’est dommage : c’est le seul endroit où l’on trouve des engagements chiffrés opposables. Nous avons pris l’habitude de relire quatre articles avant chaque nouvelle campagne, parce que ce sont ceux qui produisent des conséquences visibles dans le travail de tous les jours.
La formule est courte mais elle organise tout le cycle. Elle signifie que votre validation vous engage, et que la commande entre alors dans un processus de confirmation. Tant que ce processus n’est pas finalisé et validé par Linkavista, l’éditeur peut annuler pour motif légitime ou formuler une contre-offre. Une fois la validation finale intervenue, plus aucune modification n’est possible.
Ce que cela implique concrètement se résume en trois points de méthode.
L’article 12.1 énonce que Linkavista est soumise à une obligation de moyens et non de résultat concernant la performance SEO et le maintien de l’indexation. C’est la clause la plus honnête du document, et aussi la plus mal comprise. Aucune plateforme sérieuse ne peut promettre un résultat de positionnement, parce que le classement dépend d’un algorithme tiers sur lequel personne n’a de prise. Une plateforme qui promettrait un résultat serait, en réalité, moins fiable et non plus fiable.
L’article 12.2 plafonne la responsabilité au montant hors taxes payé par le client sur les 12 derniers mois. C’est un plafond usuel dans les contrats de service, et il produit une conséquence de gestion très concrète : ne concentrez jamais l’intégralité d’un budget annuel sur une seule opération, et étalez vos rechargements. Cette recommandation rejoint d’ailleurs une bonne pratique de netlinking largement partagée, qui consiste à étaler les acquisitions dans le temps plutôt qu’à tout acheter d’un coup.
L’article 13 prévoit une clause de non-contournement de 12 mois après la dernière commande, assortie d’une indemnité de 30% du montant des transactions détournées en cas de violation. Traduit en langage courant : si vous rencontrez un éditeur grâce à la plateforme, vous vous engagez à continuer de traiter avec lui via la plateforme pendant cette durée.
Cette clause est parfaitement classique dans toute activité d’intermédiation, et elle protège l’équilibre du marché. Sans elle, la valeur d’une marketplace disparaîtrait au premier contact établi. Ce qu’elle implique pour vous est simple : si un éditeur vous propose de traiter en direct pour économiser la commission, la réponse raisonnable est non, et ce refus vous protège autant que la plateforme. Vous perdriez le cadre contractuel des 24 mois, le suivi automatisé de l’article 11.2.2 et le mécanisme de pénalité de l’article 11.2.4, pour une économie marginale.
L’article 5.2 impose un seul compte par utilisateur et interdit les comptes multiples. Pour une agence, la conséquence est structurante : il ne s’agit pas d’ouvrir un compte par client, mais d’organiser sa propre ventilation interne. Nous y répondons par un tableur de rattachement, comme décrit plus haut, et par des rechargements ciblés lorsque les volumes le permettent.
L’article 18 rappelle que le traitement des données est conforme au RGPD, avec les droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition. Les mentions légales, en vigueur depuis le 1er mai 2024, complètent le tableau : LINKAVISTA SAS, société par actions simplifiée immatriculée au RCS de Périgueux sous le numéro 93975019600015, siège social à 24400 Sourzac en Dordogne, direction de la publication assurée par Mickael Delpech, hébergement assuré par Hetzner Online GmbH en Allemagne. Ces informations ne sont pas décoratives : elles vous disent à qui vous achetez, sous quel droit et devant quelle juridiction.
Un contrat clair est un argument commercial. Le seul document que nous relisons avant chaque campagne n’est pas la page de tarifs, ce sont les conditions générales de vente.Note du carnet, troisième moisJournal de bord Linkavista Expérience
Quatre articles suffisent à comprendre l’essentiel du cadre : 7.2 pour le cycle de commande, 12.1 et 12.2 pour ce qui est promis et ce qui est plafonné, 13 pour le non-contournement, 5.2 et 18 pour le compte et les données. Une relecture de vingt minutes évite la plupart des malentendus.
Le mode opératoire
Un lien qui disparaît n’est pas un drame, c’est une procédure. Voici la chronologie prévue par le contrat, et ce que nous faisons de notre côté à chaque phase.
La première fois qu’une alerte tombe, on a le réflexe de croire à un problème grave. Dans la quasi-totalité des cas observés, l’origine est technique et banale : une refonte de site, un plugin de cache mal configuré, une migration d’URL sans redirection, une page passée en brouillon par erreur. Le contrat est construit pour traiter ces situations sans conflit, et c’est précisément ce qui rend le dispositif intéressant.
L’article 11.2.2 des CGV du 25 mars 2026 décrit un système de suivi automatisé qui contrôle quatre choses : la présence du lien, son indexation, la conformité technique portant sur le HTML, l’URL et l’ancre, et l’accessibilité de la page, matérialisée par un code HTTP 200. Chaque anomalie donne lieu à un rapport horodaté conservé 12 mois. Cette dernière précision est essentielle : elle transforme une observation en preuve datée, exploitable des mois plus tard.
Il faut mesurer ce que cela représente. Vérifier manuellement ces quatre points sur une centaine de liens demanderait plusieurs heures par mois, et la vérification manuelle est par nature intermittente. Un contrôle automatisé assorti d’un journal conservé douze mois change la nature du travail : vous ne surveillez plus, vous traitez des exceptions.
| Phase | Ce que prévoient les CGV | Ce qui est attendu de l’éditeur | Ce que nous faisons de notre côté |
|---|---|---|---|
| Contrôle continu | Vérification de la présence, de l’indexation, du HTML, de l’URL, de l’ancre et du code HTTP 200 | Maintenir le contenu conforme | Rien, nous laissons le système travailler |
| Détection d’une anomalie | Constat par le système de suivi automatisé, article 11.2.2 | Prendre connaissance du constat | Ouvrir la page nous-mêmes pour qualifier le problème |
| Traçabilité | Rapport horodaté conservé 12 mois | Aucune action spécifique | Noter la date dans notre tableur de suivi |
| Notification | Email et message dans l’espace personnel, article 11.2.3 | Réagir à la notification reçue | Ne pas relancer, laisser courir le délai prévu |
| Délai de régularisation | 7 jours calendaires pour se mettre en conformité | Corriger la cause technique ou éditoriale | Reporter la vérification au terme des 7 jours |
| Régularisation effectuée | Retour à la conformité, pas de sanction | Confirmer la remise en ligne | Contrôler l’ancre et le paragraphe d’accueil |
| Absence de régularisation | Pénalité dégressive de l’article 11.2.4, plus 15% d’indemnité de gestion | Assumer la pénalité contractuelle | Reporter le budget correspondant sur un nouveau spot |
| Contenus sensibles | Aucune garantie de maintien, de remplacement ou de remboursement, article 11.3 | Aucun engagement contractuel équivalent | Nous provisionnons ce risque dès le plan de campagne |
Colonnes 2 et 3 : CGV Linkavista, version 2026.03.25. Colonne 4 : pratique de l’auteur.
Un mot sur le ton à adopter dans ces échanges. L’éditeur en face de vous n’a presque jamais agi de mauvaise foi, et il est soumis à un cadre exigeant. Un message factuel, daté et précis obtient une correction beaucoup plus vite qu’une réclamation. La page d’accueil annonce par ailleurs une équipe française disponible 7j/7 et un problème résolu sous 24h en moyenne, ce qui donne un point d’entrée clair si l’échange direct ne suffit pas.
Le monitoring couvre la présence, l’indexation, la conformité technique et l’accessibilité. Votre rôle se limite à qualifier l’anomalie, à noter la date et à attendre les 7 jours calendaires prévus. Tout le reste est déjà prévu par le contrat.
Votre tour
L’ordre exact dans lequel avancer si vous démarrez aujourd’hui. Progression enregistrée dans votre navigateur.
Le dernier filet
L’article 7.2 des CGV est sans ambiguïté : après validation finale, plus aucune modification n’est possible. Ces douze contrôles prennent trois minutes et évitent presque tous les regrets.
Vérifiez la version exacte : protocole, présence ou absence de www, barre oblique finale, paramètres éventuels. C’est l’erreur la plus fréquente et la plus coûteuse, car elle est irrattrapable après validation.
Une page en noindex, protégée par une authentification ou renvoyant une redirection ne tirera aucun bénéfice du lien. Contrôlez-le avant de payer, pas après la publication.
Deux formulations valent mieux qu’une : elles laissent à l’éditeur la souplesse d’intégrer le lien naturellement dans son texte, tout en respectant votre stratégie d’ancres.
Posez-vous la question du lecteur : le visiteur de cette page aurait-il une raison réelle de cliquer vers votre contenu ? Si la réponse demande un effort d’imagination, changez de spot.
Le catalogue reflète l’état du site à un instant donné. Une relecture rapide avant validation confirme que le rythme éditorial et la qualité observés en phase de qualification sont toujours d’actualité.
Sur un catalogue couvrant plus de 15 langues, l’erreur de variante existe : portugais du Portugal ou du Brésil, allemand d’Allemagne, d’Autriche ou de Suisse. Précisez-le dans le brief.
Article sponsorisé, lien positionné, site Google News, location en homepage ou en sitewide : ces formats n’ont ni la même durée, ni le même effet, ni la même logique budgétaire. Vérifiez celui que vous validez.
Rien n’est plus frustrant qu’un lot de six commandes interrompu au quatrième. La recharge minimum étant de 20 EUR HT, la remise à niveau est simple, mais elle casse le rythme de travail.
L’article 10.2 des CGV accorde ce délai à l’éditeur. Inscrivez la date dans votre agenda au moment de la commande, et ne vérifiez rien avant. Vous économiserez du temps et des relances inutiles.
L’article 7.2 prévoit la possibilité d’une contre-offre ou d’une annulation pour motif légitime. Avec trois alternatives déjà qualifiées, vous décidez calmement au lieu d’accepter par impatience.
Regardez l’ensemble du lot avant de valider : combien de liens vers la même URL, combien d’ancres identiques, quelle diversité de formats. Concentrer tous les liens sur une seule page est l’erreur classique.
Date, spot, format, prix, projet, URL cible, ancre, échéance. Trente secondes qui rendent la refacturation possible et qui vous donnent une mémoire indépendante du tableau de bord.
Ces douze points ne servent qu’une fois, mais ils servent au bon moment : juste avant l’instant où le contrat rend toute correction impossible.
Lire correctement
Les erreurs précédentes étaient des erreurs de geste. Celles-ci sont des erreurs de lecture : on comprend de travers une donnée ou une clause, et toute la suite du raisonnement se déforme.
L’article 10.2 accorde 10 jours ouvrés pour publier, ce qui représente environ deux semaines calendaires. Beaucoup comptent dix jours sur un calendrier et s’inquiètent au huitième.
Correction : convertissez systématiquement en date d’échéance réelle au moment de la commande, week-ends et jours fériés inclus.
Le trafic affiché provient de Google Search Console. Un site non connecté affiche donc moins de données, ce qui ne dit rien de sa qualité réelle ni de son audience.
Correction : traitez l’absence de donnée comme une information manquante à compléter par une lecture manuelle, jamais comme un signal négatif.
Symétrique de la précédente. La Search Console mesure les clics organiques issus de Google. Elle ne compte ni le trafic direct, ni le social, ni le référent.
Correction : lisez cette donnée pour ce qu’elle est, une mesure fiable d’un canal précis, et non comme une audience totale.
En mode Prix Encadrés, le prix est plafonné au prix concurrentiel le plus bas constaté sur les plateformes tierces référencées. C’est un plafond, pas un tarif unique décidé arbitrairement.
Correction : comprenez ce mode comme un alignement sur le marché, et le mode Prix Libres, soumis à autorisation, comme la liberté tarifaire complète.
L’article 12.1 énonce une obligation de moyens et non de résultat sur la performance et le maintien de l’indexation. Aucun acteur ne maîtrise l’algorithme de Google.
Correction : jugez la plateforme sur ce qu’elle contrôle réellement, à savoir le catalogue, le processus, le suivi et le support.
Le barème dégressif de l’article 11.2.4 n’intervient pas au premier constat. L’article 11.2.3 impose d’abord une notification et un délai de 7 jours calendaires pour régulariser.
Correction : raisonnez en trois temps, détection puis notification puis régularisation, avant d’envisager la moindre sanction contractuelle.
Côté éditeur, le mode Prix Encadrés associe 5% HT sur les ventes et 10% HT sur les retraits. Ne retenir que le premier chiffre fausse le calcul de rentabilité.
Correction : raisonnez toujours sur le couple vente plus retrait, et gardez en tête le retrait minimum de 100 EUR HT.
La facture PDF est mise à disposition à chaque rechargement, pas à chaque commande. C’est l’email de confirmation qui détaille chaque commande passée.
Correction : organisez vos rechargements par projet quand c’est possible, et tenez un tableur de ventilation dans tous les autres cas.
Ces huit malentendus ont un point commun : ils naissent d’une lecture rapide d’une information qui était pourtant disponible. C’est aussi pour cette raison que nous conseillons une relecture des conditions générales de vente au moment de la prise en main, plutôt qu’au moment du premier incident. Vingt minutes de lecture attentive rendent tout le reste du parcours nettement plus lisible.
Une erreur de geste se corrige à la commande suivante. Une erreur de lecture, elle, se reproduit indéfiniment tant qu’on ne l’a pas identifiée. Ces huit points sont ceux qui nous ont demandé le plus de temps à démêler.
Le vocabulaire
Les vingt-trois mots réellement utilisés chaque semaine.
Aucun terme ne correspond à votre recherche. Essayez avec un mot plus court.
Les questions posées
Réponses appuyées sur les sources primaires listées plus bas.
Non. La page d’accueil officielle indique une inscription 100% gratuite pour les acheteurs comme pour les éditeurs. Vous ne payez qu’en chargeant des crédits, avec une recharge minimum de 20 EUR HT selon les CGV du 25 mars 2026.
Une heure pour la première session utile. Comptez deux à trois jours pour des repères de prix fiables, et un mois pour une routine stable.
La recharge minimum est de 20 EUR HT selon les CGV du 25 mars 2026, et la page d’accueil annonce des backlinks à partir de 1 EUR. Préférez un budget permettant plusieurs achats : un achat unique n’apprend rien.
Le compte fonctionne par crédits prépayés. Les CGV du 25 mars 2026 précisent une validité de 24 mois, des prix affichés hors taxes et une TVA ajoutée selon la réglementation. Une facture PDF est disponible à chaque rechargement.
Les CGV du 25 mars 2026 citent la carte bancaire via Stripe, PayPal avec des frais additionnels de 2,5% HT, et le virement bancaire. Un email de confirmation détaille chaque commande.
L’article 7.2 des CGV prévoit que la validation de commande vaut offre ferme d’achat. Tant que le processus n’est pas validé par Linkavista, l’éditeur peut annuler pour motif légitime ou formuler une contre-offre ; après validation finale, plus aucune modification n’est possible.
L’article 10.2 des CGV accorde aux éditeurs 10 jours ouvrés pour publier les contenus reçus, soit environ deux semaines calendaires. Nous raisonnons donc en semaines, et vérifions après cette fenêtre.
L’article 11.1 des CGV engage l’éditeur à maintenir le contenu et le lien en ligne et indexés pendant 24 mois minimum. Un lien est donc un actif, pas une dépense ponctuelle.
L’article 11.2.2 décrit un suivi automatisé vérifiant la présence du lien, son indexation, la conformité technique et le code HTTP 200, avec un rapport horodaté conservé 12 mois.
L’article 11.2.3 prévoit une notification et 7 jours calendaires pour régulariser. À défaut, l’article 11.2.4 applique une pénalité dégressive : 100% du prix net entre 0 et 6 mois, 75% entre 6 et 12 mois, 50% entre 12 et 18 mois, 25% entre 18 et 24 mois, plus 15% d’indemnité de gestion. L’article 11.3 exclut toute garantie pour les contenus sensibles.
Les mentions légales précisent que cet accès est demandé aux éditeurs avec autorisation explicite, pour afficher un trafic réel plutôt que des estimations. Les données ne sont pas partagées et l’accès est révocable à tout moment via le compte Google.
Limite honnête : la Search Console mesure les clics organiques issus de Google et ne compte ni le trafic direct, ni le social, ni le référent.
Google demande officiellement de marquer les liens payants avec rel="sponsored" ou rel="nofollow". L’article 10.3 des CGV prévoit de son côté des liens visibles et accessibles aux moteurs, sans attribut nofollow ni sponsored sauf instruction contraire.
La formulation ouvre donc la porte à une instruction contraire : un arbitrage que chacun pose lui-même, consciemment.
Les CGV du 25 mars 2026 distinguent deux modes. Prix Encadrés, attribué par défaut, plafonne le prix au prix concurrentiel le plus bas constaté sur les plateformes tierces référencées, avec 5% HT de commission sur les ventes et 10% HT sur les retraits. Prix Libres laisse le prix libre, avec 10% HT sur les ventes et 15% HT sur les retraits.
Gains répartis en sous-soldes historique, encadré et libre, consommés dans cet ordre. Retrait minimum de 100 EUR HT.
Oui. La page de délégation officielle recommande un budget minimum de 500 EUR par mois, avec des paliers à 500, 1 000, 2 000 et 5 000 EUR et plus, pour un audit, une rédaction sur-mesure, un placement premium et un reporting détaillé.
Elle annonce un consultant dédié 6j/7, un contact sous 24h et un lancement sous 72h après validation. En autonomie : plus de 23 000 sites pré-qualifiés à partir de 50 EUR par lien.
Oui, c’est même la proposition centrale annoncée. Le titre officiel de la page d’accueil est « La plateforme de netlinking internationale », avec plus de 40 pays et plus de 15 langues représentés. La liste publiée couvre notamment le français, l’anglais, l’espagnol, l’allemand, l’italien, le portugais et le portugais du Brésil, le néerlandais, le polonais, le roumain, le tchèque, le hongrois, le russe, le turc, le grec et l’arabe.
Notre conseil pratique : filtrez par langue avant de filtrer par pays, puisqu’une langue couvre souvent plusieurs marchés, et faites relire chaque brief par un locuteur natif avant de le transmettre.
Les CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026 indiquent que les crédits sont valables 24 mois à compter de leur acquisition. C’est une durée confortable, qui laisse largement le temps de dérouler une campagne complète, y compris avec des interruptions.
Notre pratique consiste néanmoins à recharger au rythme de la planification plutôt qu’à immobiliser une grosse somme d’un coup. Cela facilite le pilotage budgétaire, cela rend la refacturation plus lisible, et cela rejoint la logique de l’article 12.2 qui plafonne la responsabilité au montant hors taxes payé sur les douze derniers mois.
L’article sponsorisé est un contenu neuf publié sur un site tiers, avec un backlink contextuel intégré au texte. Le lien positionné consiste à insérer un lien dans une page qui figure déjà dans les résultats de Google. La page d’accueil met ces deux formats en avant, aux côtés des sites Google News, de la location en homepage, de la location en sitewide et des liens gratuits.
En pratique, l’article sponsorisé demande davantage de soin dans le brief puisque tout le texte reste à écrire, tandis que le lien positionné exige surtout de vérifier la pertinence du paragraphe d’accueil et la cohérence du sujet de la page réceptrice.
Non, et c’est la position honnête. L’article 12.1 des CGV énonce une obligation de moyens et non de résultat concernant la performance SEO et le maintien de l’indexation. Aucun acteur du référencement ne maîtrise l’algorithme de Google, et une promesse de résultat serait un signal d’alerte plutôt qu’un argument.
Ce que la plateforme contrôle réellement est en revanche vérifiable : la profondeur du catalogue, le cadre contractuel de publication et de maintien, le suivi automatisé des liens et la disponibilité du support. C’est sur ces quatre éléments que nous avons construit notre évaluation tout au long de ce journal.
Non. L’article 5.2 des CGV du 25 mars 2026 prévoit un seul compte par utilisateur et interdit les comptes multiples. Pour une agence ou un consultant multi-clients, la séparation doit donc se faire dans votre propre organisation, pas dans la structure du compte.
Notre solution tient en deux gestes. D’une part, recharger par client ou par projet lorsque les volumes le permettent, ce qui rend la facture PDF directement refacturable puisqu’elle est émise à chaque rechargement. D’autre part, tenir un tableur de ventilation qui rattache chaque commande à un projet, en s’appuyant sur l’email de confirmation détaillé envoyé pour chaque commande.
L’article 18 des CGV indique un traitement conforme au RGPD, avec les droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition. Les mentions légales, en vigueur depuis le 1er mai 2024, identifient l’éditeur : LINKAVISTA SAS, immatriculée au RCS de Périgueux sous le numéro 93975019600015, siège social à 24400 Sourzac en Dordogne, direction de la publication assurée par Mickael Delpech.
Elles précisent également que l’hébergement est assuré par Hetzner Online GmbH, en Allemagne. Côté éditeurs, l’accès aux données Google Search Console est demandé avec autorisation explicite et reste révocable à tout moment depuis le compte Google.
L’article 22 des CGV prévoit un droit de rétractation de 14 jours pour le client consommateur, avec une exception pour les contenus numériques dont l’exécution a commencé avec accord exprès. Cette exception a une portée pratique importante, puisqu’une rédaction engagée relève précisément de ce cas.
Il faut par ailleurs rappeler que la très grande majorité des acheteurs sont des professionnels, pour lesquels les CGV désignent les tribunaux de Périgueux et le droit français. Côté commande, c’est l’article 7.2 qui s’applique : après validation finale, plus aucune modification n’est possible, d’où l’importance de la relecture avant de valider.
L’article 11.3 des CGV est explicite : pour les contenus sensibles, cités comme les paris, le CBD, le contenu adulte et le tabac, aucune garantie de maintien, de remplacement ou de remboursement n’est prévue. Vous conservez l’accès au catalogue, mais pas le filet contractuel décrit aux articles 11.1 et 11.2.
La conséquence est budgétaire avant d’être juridique. Sur ces thématiques, nous provisionnons le risque dès la construction du plan de campagne, nous étalons davantage les acquisitions et nous évitons de concentrer une part importante de l’enveloppe sur un petit nombre de placements.
Transparence
Toutes les données citées proviennent des sources primaires ci-dessous, consultées le 1er septembre 2026.
rel="sponsored" ou rel="nofollow".Rappel de périmètre : ce journal ne publie aucun résultat chiffré de positionnement ou de trafic.
Qui écrit ce journal
Le mot de la fin
Ce journal décrit trois mois de prise en main, mais ne remplacera pas votre première heure dans l’interface. Inscription annoncée gratuite, recharge minimum de 20 EUR HT selon les CGV du 25 mars 2026 : le coût d’entrée pour se faire un avis est très faible.
Transparence : ce site perçoit une rémunération si un lecteur crée un compte via le lien de la plateforme.